Affichage des articles dont le libellé est Groupe 7. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Groupe 7. Afficher tous les articles
lundi 13 mars 2017
Noyau humide
Notre réflexion s'est basée sur le groupement des éléments humides : des modules qui pourront résister un intérieur plus agréssif et humide.
Reste à étudier avec plus de détail le traitement des matériaux intérieurs.
La cuisine ferait la mesure du module humide et s'accolerait à celui-ci en donnant l'image d'une planche qui s'accroche au mur qui serait facilement démontable.
Les installations passent sous le planché et arrivent dans tous les logements à travers de celui-ci.
Une comparaison est recherchée entre l'occupation de l'espace d'une toilette normale et une toilette sèche. La première étant beaucoup plus difficile à installer que la deuxième. Les toilettes sèches rentrent dans la philosophie du temporaire, vite et simple. C'est ce qu'on essaye de rechercher dans toutes les décisions prises dans ce projet. Cette solution permettra d'économiser, de moins poluer, et de simplifier la mise en oeuvre.
À la recherche du détail constructif
On s'est demandé dans notre groupe, comment cette idée de modulation allait se matérialiser. Une hypothèse partie de la recherche du détail allait prendre forme avec la selection exacte des matériaux fournis.
L'idée d'une modulation évoluante, met au coeur de notre projet, le fait que la modulation puisse évoluer dans toutes les directiions en respectant une grille orthogonale.
Ainsi des diverses géométries seront possibles dans cette mer de piliers dans laquelle on veut introduire le concept de "ville intérieure" : une évolution distincte avec un système identique.
"unité dans le détail, Tumulte dans l'ensemble" Le Corbusier.
lundi 20 février 2017
La technique
Lors de conversations avec les différents conférenciers on put remarquer une certaine redondance dans les aspects techniques qui seront cruciaux pour le futur projet. Qu’ils fussent architectes ou pas, l’idée principale qui traversait l’esprit de ces experts était la sécurité. Le fait d’avoir vécu longtemps dans la rue, sans abri et sans un espace privé où l’on puisse se sentir chez soi, crée irrémédiablement cette nécessité à l’heure de venir habiter sous un toit. L’intempérie de l’extérieur conduit vers l’insécurité extrême et la perte de référence. La sécurité s’agit donc d’une des qualités techniques prioritaires que l’espace va devoir comporter. Le choix des matériaux et des systèmes constructifs va être décisif ; pas seulement pour réussir un confort physiologique qu’à l’extérieur il est difficile d’y retrouver, mais pour arriver aussi à atteindre un confort d’esprit.
La Structure de l'espace
Imaginer le lieu comme une ville.
"Para un arquitecto, la capacidad de imaginar situaciones de la vida es un talento más importante que el don de fantasear con el espacio “ Aulis Blomstedt.
“Pour un architecte, la capacité d’imaginer des situations de la vie est un talent plus important que le don de fantasmer avec la spatialité » Aulis Blomstedt.
Comme Juhani Pallasmaa l’annonçait dans son livre, l’architecte doit se fournir de réalité avant toute autre chose pour concevoir son projet. On pense pour ce projet là que l’une des caractéristiques qu’il faut apporter aux sans-abri (et pas au projet en soi) est celle de pouvoir se sentir chez soi.
C’est nous même qui apportons cette caractéristique aux espaces que l’on habite. C’est pour cela qu’on veut faire participer l’usager dans cet esprit de conquête de l’espace.
« Unité dans le détail, tumulte dans l’ensemble » Le Corbusier
Revenant au projet des architectes MVRDV pour un quartier au pays bas, parlons de leur réflexion : un master plan est proposé avec la structure de l’espace vide figée. Pour les bâtiments ce n’est pas la même chose : plusieurs modèles sont proposés avec des différentes mesures, caractéristiques et images, en gardant toujours un dialogue entre eux. Les architectes vont donc proposer une façon de construire l’espace. C’est le temps qui fera le reste.
La même réflexion est apportée ici : une structuration spatiale se proposera avec une étude des noyaux inamovibles et les fonctions de l’espace vide. Un système constructif capable de se transformer viendra occuper l’espace tout en répondant à une variété complexe. C’est la demande, le temps et l’économie qui construira cet espace en gardant une cohérence dans son image et dans ses enjeux.
Groupe 7 journée de réflexions
On a fait un exercice de réflexion sur l'information obtenu et le lieu. Le plus important concept pour nous est "hogar", un mot qui peut être traduit comme "foyer", mais avec des connotations de intimité, securité, famille...
Pendant ces jours, nous nous sommes tous demandé ce qui signifie "hogar". Il y a beaucoup de réponses:
hogar est de la nourriture
hogar est une cheminée
hogar est où tu est avec ceux qui tu aimes
hogar est où tu as Netflix.
C'est pour ça que hogar est en définitive un lieu qu'on peut faire nôtre de la manière qu'on veut.
Compte tenu de cela, le processus de création commençait en cherchant d'un module obtenu à partir de la structure du bâtiment. Après on a pensé en les elements fixes (des zones humides) qui organisent l'espace; de là, on peut donner tout la liberté possible à les clients en permettant la libre configuration de leur propre "hogar" en fonction du nombre d'habitants, des meubles, des objets, espace public et privé...
Pendant ces jours, nous nous sommes tous demandé ce qui signifie "hogar". Il y a beaucoup de réponses:
hogar est de la nourriture
hogar est une cheminée
hogar est où tu est avec ceux qui tu aimes
hogar est où tu as Netflix.
C'est pour ça que hogar est en définitive un lieu qu'on peut faire nôtre de la manière qu'on veut.
Compte tenu de cela, le processus de création commençait en cherchant d'un module obtenu à partir de la structure du bâtiment. Après on a pensé en les elements fixes (des zones humides) qui organisent l'espace; de là, on peut donner tout la liberté possible à les clients en permettant la libre configuration de leur propre "hogar" en fonction du nombre d'habitants, des meubles, des objets, espace public et privé...
mardi 14 février 2017
Table ronde PM (Bien-être)

Les animaux
Pour la majorité des personnes sans-abris, l'accès à un logement locatif ne leur est pas autorisé à cause de leur animal de compagnie. Du coup, il faudrait penser à les intégrer dés le départ dans le projet. Et
le mieux serait que chaque animal puisse avoir une place au sein du logement au lieu de rassembler tous les chiens dans un seul local qui pourrait causer des soucis/problèmes entre maîtres et/où chiens.
Il ne faut pas oublier l'hygiène des animaux : trouver un matériau facile à nettoyer et prévoir une installation dans laquelle les chiens pourraient être facilement nettoyés (espace de toilettage)
Les drogues
Certains sans-abris ont été de grands consommateurs d'alcool et/où de drogues durant les années de leur vie en rue. Malheureusement ces addictions sont difficiles à faire disparaître de leur quotidien, même après avoir été accueilli dans une maison d'accueil. Les assistants sociaux, qui vont les accompagner et les aider les dans toutes leurs démarches, ne vont pas leur interdire de consommer ces substances. Leurs rôles sera plutôt de conseiller au lieu réprimander.
Libellés :
Bien-être,
Efthimia Lelecas,
Groupe 7,
Groupe 9,
Pablo Orduna,
Patricia Martins Coelho,
Table ronde PM
Synthèse Table Ronde
Nous avons relevé plusieurs points qui peuvent être utiles pour la suite du travail suite aux interventions des spécialistes.
Tout d'abord, nous avons parlé du fait que les sans-abri sont des gens comme nous. On n'est pas à la rue parce qu'on a envie. Beaucoup de facteurs dans la vie d'une personne peuvent faire qu'elle se retrouve sans logement. Reloger ses personnes prend du temps et varie du cas par cas. Le but c'est de restructurer la vie en communauté de la rue à l'intérieur. On devrait avoir le choix d'être seul dans toute son intimité ou en communauté par exemple dans une pièce commune (ex:bibliothèque). Pour cela un suivi est fait pour adapter le logement aux besoins du futur habitant.
Le transfert de la rue vers un logement peut être une phase difficile pour les sans-abris du point de vu mental, mais aussi physique. En passant les journées à l'extérieur, le corps s'habitue par exemple au froid et renforce le système immunitaire. Ceci peut devenir un problème lorsqu'on retrouve un logement. On appelle ce phénomène " le dégèle du corps", le corps devient peu à peu plus fragile et est plus facilement infecté par des maladies comme par exemple la gale. Il serait dès lors intéressant d'ériger une sorte d'infirmerie dans laquelle les malades pourraient bénéficier d'un suivi médical. Ceci est valable pour tout genre de maladies (aussi mentales), mais aussi pour soigner des plaies
Ensuite lors de la conception, il faudra penser au choix des matériaux du point de vue de la sécurité (le bois brûle facilement..), mais aussi du point de vue du confort acoustique. Les nuisances sonores peuvent être génératrices de problèmes entre les habitants, mais aussi avec les voisins.
Un autre point important est la mobilité. Souvent on retrouve plutôt des gens à mobilité réduite qui nécessitent un accès facile à toutes les fonctions. Un logement super créatif n'est pas forcément fonctionnel, mais un logement fonctionnel peut aussi être créatif. Il faut aussi prendre en considération que les habitants peuvent, par exemple avoir trop bu, et que le logement peut présenter des obstacles en plus (escaliers, marches etc..) et devenir dangereux.
Il faut penser au quotidien des gens et bien dimensionner les choses, mais aussi penser à l'entretien de ce qu'on offre. Les gens doivent pouvoir nettoyer facilement leur logement. L'habitant doit avoir envie de rester dans le logement. Il faudrait qu'il puisse se dire "je suis chez moi. A l'abri et je veux y rester". Pour cela il faut qu'il puisse s'approprier l'espace selon ses besoins dans la mesure du possible. Cela évite d'avoir envie de retourner à la rue. Il ne faut pas forcer des règles fixes aux habitants car cela rend l'adaptation plus difficile. Leur "abri" ne devrait pas se sentir comme une prison.
Les sans-abri n'acceptent souvent pas un logement car cela voudrait dire qu'ils devraient se séparer de leur animal (majoritairement des chiens). Du coup, ils préfèrent rester avec leur fidèle compagnon au lieu d'accepter le logement. La place du chien est très importante dans leur vie. Idéalement, le chien devrait avoir sa place dans le logement.
Un système pratique pour les déchets serait idéal afin d'éviter des accumulations de déchets et donc aussi d'odeurs.
Tout d'abord, nous avons parlé du fait que les sans-abri sont des gens comme nous. On n'est pas à la rue parce qu'on a envie. Beaucoup de facteurs dans la vie d'une personne peuvent faire qu'elle se retrouve sans logement. Reloger ses personnes prend du temps et varie du cas par cas. Le but c'est de restructurer la vie en communauté de la rue à l'intérieur. On devrait avoir le choix d'être seul dans toute son intimité ou en communauté par exemple dans une pièce commune (ex:bibliothèque). Pour cela un suivi est fait pour adapter le logement aux besoins du futur habitant.
Le transfert de la rue vers un logement peut être une phase difficile pour les sans-abris du point de vu mental, mais aussi physique. En passant les journées à l'extérieur, le corps s'habitue par exemple au froid et renforce le système immunitaire. Ceci peut devenir un problème lorsqu'on retrouve un logement. On appelle ce phénomène " le dégèle du corps", le corps devient peu à peu plus fragile et est plus facilement infecté par des maladies comme par exemple la gale. Il serait dès lors intéressant d'ériger une sorte d'infirmerie dans laquelle les malades pourraient bénéficier d'un suivi médical. Ceci est valable pour tout genre de maladies (aussi mentales), mais aussi pour soigner des plaies
Ensuite lors de la conception, il faudra penser au choix des matériaux du point de vue de la sécurité (le bois brûle facilement..), mais aussi du point de vue du confort acoustique. Les nuisances sonores peuvent être génératrices de problèmes entre les habitants, mais aussi avec les voisins.
Un autre point important est la mobilité. Souvent on retrouve plutôt des gens à mobilité réduite qui nécessitent un accès facile à toutes les fonctions. Un logement super créatif n'est pas forcément fonctionnel, mais un logement fonctionnel peut aussi être créatif. Il faut aussi prendre en considération que les habitants peuvent, par exemple avoir trop bu, et que le logement peut présenter des obstacles en plus (escaliers, marches etc..) et devenir dangereux.
Il faut penser au quotidien des gens et bien dimensionner les choses, mais aussi penser à l'entretien de ce qu'on offre. Les gens doivent pouvoir nettoyer facilement leur logement. L'habitant doit avoir envie de rester dans le logement. Il faudrait qu'il puisse se dire "je suis chez moi. A l'abri et je veux y rester". Pour cela il faut qu'il puisse s'approprier l'espace selon ses besoins dans la mesure du possible. Cela évite d'avoir envie de retourner à la rue. Il ne faut pas forcer des règles fixes aux habitants car cela rend l'adaptation plus difficile. Leur "abri" ne devrait pas se sentir comme une prison.
Les sans-abri n'acceptent souvent pas un logement car cela voudrait dire qu'ils devraient se séparer de leur animal (majoritairement des chiens). Du coup, ils préfèrent rester avec leur fidèle compagnon au lieu d'accepter le logement. La place du chien est très importante dans leur vie. Idéalement, le chien devrait avoir sa place dans le logement.
Un système pratique pour les déchets serait idéal afin d'éviter des accumulations de déchets et donc aussi d'odeurs.
Post-it brainstorming


Lors de l'atelier du 10 février, nous avons réalisé en groupe un premier exercice pour définir nos questions/craintes sur le sujet. Après réflexions, nous avons classé ces mots-clefs en 4 thèmes principaux (architecture, social, confort et matériau) dans lesquels chaque idée à été classée.
ARCHITECTURE : Forme orthogonale, intérieur/extérieur, tiny house/cellule, unités/différents sous espaces, modulable à grande ou petite échelle, accès, pliable, démontable, hauteurs avec demi-niveaux
SOCIAL : Intégration des animaux, logement unifamilial/individuel, vie communautaire
CONFORT : Confort thermique et acoustique, lumière et ventilation, intimité, ambiance (chaleureux), fonctionnel/confortable
MATÉRIAU : Structure? bois/métal/brique, recyclable/réutilisable, autosuffisant, économique
Tous ces critères sont reliés entre eux, car on remarque que l'architecture va influencer la manière de vivre des habitants et donc leur vie sociale. Et qu'il est à nous de prendre en compte leurs besoins, leurs désirs
pour que le logement soit le plus appropriable possible.
Inscription à :
Articles (Atom)



