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vendredi 7 avril 2017

Mise à jour du système constructif

Suite aux remarques d'Alexis, nous avons fait évoluer notre module en deux modules : l'un de 120x90 cm et l'autre de 60x90 cm. L'idée est de dire que ces modules sont constitués à partir de planches d'OSB 12 de 60x60. Cela garantie une plus grande précision dans les découpes et réduit l'erreur humaine dans le processus de préfabrication. Les modules s'intercalent comme des briques et le grand module permet de rigidifier l'ensemble. De ce fait, les points faibles sont répartis sur le mur et non sur un seul axe. Le mur est donc structurellement viable.

Le motif de base est constitué de deux grands modules identiques, d'un grand module en miroir et de deux petits modules en miroir :




Mise en place de deux éléments verticaux encastrables :

 Motif de base pour la construction du mur :


Le principe de préfabrication de "briques" impose des modules de finitions et des modules de coins de manière à rigidifier l'ensemble.


jeudi 30 mars 2017

Rencontre avec Alexis - Mercredi 29 Mars 2017

Alexis nous a proposé dans un premier temps de couper les OSB des panneaux en deux pour limiter les chutes et les découpes compliquées. Il suffirait alors de coller ou de clouter ces éléments sur le cadre OSB 18 ou l'isolant rigide.


La seconde proposition d'Alexis, fut de proposer de ne pas couper le panneau à 1/3, mais à la moitié. Ce qui permettrait de n'avoir qu'un seul type de panneau OSB 12, de 60x60 cm.


Un problème qu'Alexis a soulevé est la faiblesse du raccord entre deux éléments verticaux. Il nous propose de reprendre le principe que nous avions initialement dans notre principe constructif, à savoir un petit module de mur et un grand, de manière à intercaler également sur l'axe y et répartir les points faibles plutôt que de tout regrouper au centre.


Un autre rendez-vous est prévu avec lui la semaine prochaine, pour vérifier les avancées que nous allons tester cette semaine.


Recherche et développement d'un nouveau système constructif


Règles de base du groupe 811
- Assemblage de modules préfabriqués sans outils
- Consommation réduite de matière première
- Poids réduit de chaque module
- Deux modules droit permettent la construction du sol, du mur et du plafond
- Deux modules de coins permettent de rigidifier l'ensemble
- Dimension réduite des modules, permet une livraison en camionnette
- Tous les modules sont identiques, permettant un travail à la chaine et un assemblage sans mesurer
 
 
 
1. Définition d'un module de base (en Z) à partir de la proposition du groupe 8.

2. Mise en place d'un cadre en OSB 18 autour de l'isolant.
Permettant d'éviter que la descente de charge se produise à travers l'isolant et ne prémature son vieillissement. 

3. Faciliter l'assemblage
Développement d'un nombre restreint de modules préfabriqués :
- 1 module Coin
- 1 module mur, sol et plafond
- 1 module de finition







 

JURY du 21 Mars 2017


Le jury du 21 Mars a particulièrement apprécié notre parti-pris entre technicité et spatialité du projet. Leur critique majeure que nous avions observé durant le montage, est liée à la consommation abusive de matière première, impliquant un surcoût et un surpoids trop important pour que le projet soit viable. Le jury a cependant réellement apprécié la modularité, puisqu'à l'aide de deux panneaux, nous pouvions réaliser le sol, les murs et le plafond. Nous les rigidifions à l'aide de deux autres modules de coins, permettant une stabilité d'ensemble.

Le jury a apprécié le système constructif du groupe 8 et a proposé de mélanger nos deux groupes, finalement pas si éloignés l'un de l'autre. Le partis-pris du groupe 8 est de faire le pari d'assembler des modules préfabriqués sans outils et à deux personnes.

Les points forts du groupe 8
- Assemblage de modules préfabriqués sans outils
- Consommation réduite de matière première
- Poids réduit de chaque module

Les points faibles du groupe 8
- Trop de disparité dans les modules
- Pose la question de la tenue dans le temps des modules
- Découpes complexes lors de la préfabrication => Temps de production trop long
- L'Erreur humaine est trop importante et peut mettre en péril tout le système constructif

Les points forts du groupe 11
- Deux modules droit permettent la construction du sol, du mur et du plafond
- Deux modules de coins permettent de rigidifier l'ensemble
- Dimension réduite des modules, permet une livraison en camionnette
- Tous les modules sont identiques, permettant un travail à la chaine et un assemblage sans mesurer

Les points faibles du groupe 11
- Surconsommation de matière première
- Lourd
- Long à préfabriquer
- Demande une organisation méticuleuse de part le nombre important de pièces à assembler
- Les panneaux ne s'encastrent pas suffisamment. Une lisse verticale est à envisager pour fixer les panneaux à chaque jonction.


Le pari de cette collaboration serait de supprimer tous les points négatifs techniques et de trouver un système constructif permettant de trouver le système optimal de préfabrication et d'assemblage sur site. 

lundi 20 mars 2017

Construction _ Dimanche 19 Mars 2017

PHASE CONTRUCTION

La quatrième étape (et pas la moindre...) est celle du montage de la portion du logement et donc de la fixation des modules entre eux pour créer le sol, les murs et le plafond. 

Nous avions peur que le raccord entre les modules ne soit pas top mais finalement malgré les petites erreurs accumulées au fur et à mesure du montage, il était plutôt pas mal ! 

Grâce à cette étape nous avons pu nous rendre compte qu'il faut que nous améliorions le système de fixation des modules entre eux. Il fonctionne mais n'est pas encore totalement au point et doit être amélioré. 
Nous devons également revoir la partie du toit, penser ces modules pour le sol, les murs et le plafond est intéressant pour la facilité du montage mais est assez contraignant au niveau technique et structurel. Nous devons fortement améliorer la fixation de celui-ci. Il tient mais n'est pas le plus évident dans le montage. 
Pour les grands modules il faudra également prévoir un renforcement au centre car l'OSB est un matériau très souple et devrait être rigidifié.





Construction _ Samedi 18 Mars 2017

PHASE CONSTRUCTION
La deuxième étape est de pré-assembler les modules, de vérifier si les découpes sont bonnes et de redécouper si nécessaire (ça a malheureusement été le cas...). 

La troisième étape est le montage et la fixation des différentes pièces entre elles. 


Le montage et la fixation des différents modules à l'échelle 1/1 nous a permis de nous rendre compte que ces derniers sont surdimensionnés et mériteraient des montants de bois beaucoup moins gros, et que certaines pièces notamment dans les angles ne sont pas nécessaires et peuvent donc être supprimées. Les maquettes que nous avions fait à l'échelle 1/2 nous ont été utiles mais ne permettaient pas de se rendre compte de la nécessité véritable de toutes les pièces. 



Construction _ Vendredi 17 Mars 2017

Notre principe de construction étant relativement complexe, il était important de mettre en place une organisation rigoureuse.

PHASE DESSIN
La première étape est de tout dessiner grâce à une 3D le logement entier et d'ainsi déterminer le nombre de modules nécessaires à la construction. Nous avons deux dimensions de modules qui sont :

  1. 118 cm x 59 cm (épaisseur 12,4 cm)
  2. 59 cm x 59 cm (épaisseur 12,4 cm)
Ces dimensions régissent celles du logement pour éviter les découpes sur mesure. La particularité de ces modules est qu'ils peuvent être utilisé à la fois pour le sol, les murs et le plafond.


La deuxième étape est de réaliser un bordereau afin de déterminer quelles dimensions de bois nous avions besoin.


PHASE CONSTRUCTION
La première étape est de découper toutes les pièces de bois, de bien les numéroter et de les ranger en fonction de leur module.

Test module coin

Tester à l'échelle 1/2 pour les modules "normaux" nous a permis d'appréhender notre principe constructif, et surtout de vérifier si cela tenait la route. Nous avons donc choisi de réaliser un nouveau test pour le module "coin". Notre principe étant de faciliter au maximum le montage du logement il nous paraissait donc utile de penser un module spécial pour les angles du logement. 

Ce module respecte comme les autres le principe de rainures languettes.




lundi 13 mars 2017

Test de modules

Nous nous sommes dernièrement focalisé sur la méthode de construction de notre logement. Le but étant de permettre un montage et un démontage rapide nous sommes partis sur l'idée de créer des modules de 60 x 120cm s'emboitant les uns dans les autres. 






La construction de ces modules à l'échelle 1/2 nous a permis de vérifier et de valider notre principe constructif. 
L'intérêt de ce système constructif est qu'il est préfabriqué et arrive sur site déjà fini et isolé. Une fois sur site il ne reste plus qu'à assembler les modules entre eux. La construction est donc accessible à tous. La réinsertion et la reconstruction de l'ancien sans-abris pourrait ainsi passer la construction de son propre logement. 

Ces modules sont utilisés pour les murs, le plancher et le plafond, nous sommes en train de réfléchir à des modules similaires pour les angles. 









dimanche 26 février 2017

Jury du 24 février 2017


Pour le jury du vendredi 24 février, nous avions pris le parti de développer notre principe d’habitat minimal en deux versions. La première, pour une personne seule (4,8 x 3m; 12m2), est une légère évolution de notre maquette échelle 1:1 réalisée durant le workshop de la première semaine. La seconde version, est une proposition pour un logement flexible pouvant accueillir de une à deux personnes (5,3 x 3,6m; 17m2).





Suite à ce travail, nous avons mis en place trois plans d'implantation pour les modules permettant d'accueillir des personnes seules. Le principe d'implantation a pour but de s'ouvrir vers la fenêtre, privilégiant le choix des futurs habitants : vivre en indépendance ou en collectivité. Nous avons adopté une échelle de couleurs allant du gris clair au bleu : du collectif au privatif.



Ces trois plans d'implantation nous ont permis de comprendre l'impact de la surface de nos logements sur le plateau de l'armée du salut. De neuf à onze, ils sont un outil permettant de définir des zones de collectivité (salons, grandes tables, laverie...). 

Durant le jury du 24 février, nous avons eu des avis mitigés. D'un côté, certains associent trop facilement notre proposition de logement pour une personne seule à une chambre étudiant, voire pour certains à une cellule de prison. Nous nous sommes rendus compte à quel point la surface en dessous des 15 m2 pouvait inquiéter des membres du jurys. Pour ceux là, le module pour une à deux personnes de 17 m2 semble être beaucoup plus confortable. Nous décidons donc d'orienter la suite de nos recherches vers ce second module, du-moins dans cet ordre de surface. 
Le point fort relevé chez un grand nombre de groupes du jury a été l'implantation et les gradations d'intimité permettant aux habitants d'avoir le choix de vivre en collectivité ou en toute intimité. Cependant, il nous a été reproché de ne pas assez dessiner, représenter les espaces d'entre deux.

Pour la suite, nous envisageons de poursuivre les recherches du plus grand module (17m2) pour le développer et trouver de meilleures solutions. Ce module deviendra donc notre logement de base et effacera l'existence du premier de 12 m2. Nous envisageons également de mettre un pied dans la matérialité et la technique de construction, dans le but de rationaliser le projet et de se confronter à sa faisabilité. 

lundi 20 février 2017

Workshop _ Samedi 18 Février 2017

La journée de samedi nous a permis d’avancer d’avantage dans la spatialisation de notre projet. En effet, nous avons décidé, grâce à des fils de laine, de matérialiser en volume le logement afin de sentir réellement l’espace que nous avions imaginé et ainsi se rendre compte de la « vivabilité » du logement. 

Lors des petits jurys avec les autres groupes, nous nous sommes rendu compte que les avis divergeaient, certains pensaient notre logement trop petit et peu vivable tandis que d’autres le trouvaient relativement confortable pour un 10m2. Certaines personnes nous ont suggéré l’idée de penser le logement flexible (lit rabattable…) afin de donner la sensation d’un espace plus grand. 


Nous avons choisi volontairement de nous concentrer au cours de ce workshop sur le module logement afin de déterminer les limites de nos idées, notre but étant de montrer que la vie peut être riche même dans un logement minimal (notre projet se positionne d’une manière critique par rapport au RRU puisqu’il fait 1/3 de ce dernier) Nous pensons pour la suite, imaginer d’autres modules minimaux dont l’agencement sera différent. Cela permettrait de ne pas avoir le même module que le voisin et de se sentir un peu plus chez soi. Il serait également intéressant de penser un module non plus pour une personne mais aussi pour un couple ou une famille.


Workshop _ Vendredi 17 Février 2017



La découverte du lieu a été pour nous un élément déclencheur quant à la détermination du projet. En effet, jusqu’à vendredi nous étions dans une idée relativement floue des possibilités architecturales pouvant répondre aux divers critères évoqués lors des tables rondes et des rencontres avec les différents intervenants. 


L’idée du projet réside dans l’aménagement d’un logement dont les dimensions sont minimales mais confortables à vivre. Suite aux divers échanges que nous avons pu avoir avec les intervenants nous nous sommes rendus compte qu’il est important de pouvoir donner le choix au futur habitant. Ce dernier doit pouvoir s’il le souhaite vivre de manière autonome dans son logement privatif et rester plusieurs jours sans avoir à en sortir s’il le souhaite tout en ayant accès à des espaces communs lui permettant de communiquer et de partager avec les autres habitants.  Nous avons donc dans un premier temps imaginé sur papier un module comprenant des fonctions que nous considérons principales à savoir une cuisine, une chambre, une salle de douche avec WC et des fonctions secondaires mais importantes comme des rangements et un bureau. Les espaces communs pourraient offrir des fonctions partagées comme un salon, une cuisine partagée, une laverie, un local pour rencontrer les conseillers…


Nous avons choisi durant cette première journée d’appréhender le projet et le lieu d’une manière opportuniste en imaginant le projet à l’échelle 1:1. Durant la journée de vendredi nous avons donc dessiné avec du scotch l’emprise au sol du module (surface nette : 2,5m x 4m = 10 m2) afin de se rendre compte et de vérifier si les dimensions minimales sont compatibles avec le confort du logement, chose que nous n’arrivions pas à déterminer précisément avec un plan sur papier. 


Dessiner le projet à l’échelle 1:1 directement sur les lieux nous a également permis d’amorcer l’idée de gradation d’intimité que nous souhaitons mettre en place avec dans un premier temps l’espace commun à tous, dans un second temps l’espace commun à deux modules et dans un troisième temps l’espace privatif au logement (la prochaine étape est de mettre en place cette idée de manière plus précise grâce à l’élaboration d’un plan masse).



dimanche 19 février 2017

Intégrer l'être humain dans le bâtiment de l'Armée du Salut

L'intégration de l'être humain dans le plateau vide de l'Armée du Salut pose une question essentielle : quel-est le degré de collectivité accepté par les futurs habitants du projet ?

La réponse naïve d'un étudiant d'architecture envisagera la mutualisation totale des techniques en relation avec l'eau (WC, douches, cuisines...). Il est évident que tout ne sera que plus simple techniquement et économiquement parlant dans ces circonstances.  

Lors de l'après-midi de table ronde, ces points ont été abordés. L'étudiant ouvre alors les yeux et comprend qu'il n'est plus sur un projet de papier mais qu'il va construire des logements pour des personnes qui ont tout perdu.
La collectivité peut être envisagée. Mais il faut donner le choix. Le choix à une personne de partager avec ses voisins ou tout simplement de vivre des moments seul. C'est une chose essentielle pour des gens qui ont passé 5, 10, 15 ans dans la rue et qui ont perdu ce privilège de s'asseoir, seul, sur leur canapé et de manger un repas, qu'ils se sont cuisinés eux-même, en regardant la télévision.
 
Avec ce basculement du projet de papier au projet de construction, il paraît finalement évident que ces personnes ont le droit à leur salle de bain et leur cuisine privatisée. Aux architectes de mettre à contribution leurs connaissances pour mettre en place des logements prenant en compte le minimum vital auquel chaque être humain devrait avoir le droit.
  

jeudi 16 février 2017

Mon ressenti

La première journée de table ronde autour de la problématique du sans-abrisme et des espaces vacants à Bruxelles fut remplie d'informations et de points de vues divers et variés. La complexité du problème pose une quantité importante de questions.
Une partie d'entre-elles trouveront peut-être une réponse après avoir visité les lieux ?